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Lutte contre l’insécurité au Burkina Faso : SMART BURKINA pour mieux protéger les populations


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Le Premier ministre Christophe Joseph Marie DABIRE a procédé le 8 juillet 2021 à Ouagadougou, au lancement de SMART BURKINA. Un outil technique et opérationnel de coordination et de commandement au profit des forces de sécurité intérieure.



SMART BURKINA est une des réponses du gouvernement à la criminalité urbaine sans cesse grandissante. Ce mécanisme vise à doter les villes de Ouagadougou et de Bobo-Dioulasso, à la fois d’un système de vidéoprotection et d’un système de radiocommunication professionnelle, associant ainsi l’image à la voix afin de donner plus de chance et de succès aux opérations de sécurisation des populations.

C’est en substance l’objet de la rencontre de ce jeudi, 8 juillet 2021 à Ouagadougou, tenant lieu de la cérémonie de lancement de ce système dénommé SMART BURKINA. Une cérémonie présidée par le Premier ministre Christophe Joseph Marie DABIRE.

Pour le ministre de la Sécurité, Maxime KONE, le recours aux technologies de l’information et de la communication constitue une des solutions les plus efficaces pour permettre aux forces de sécurité d’accroitre leur capacité organisationnelle et opérationnelle afin de fournir de meilleurs services aux populations.

Le dispositif SMART BURKINA, c’est entre autres, un système de vidéoprotection de 300 sites caméras dont 220 à Ouagadougou et 80 à Bobo-Dioulasso. Au total, 900 caméras seront installées à raison de 3 caméras par site, soit 660 à Ouaga et 240 à Bobo Dioulasso, a indiqué le premier responsable de la sécurité intérieure.

Le coût global de la mise en œuvre de SMART BURKINA est estimé à 52 milliards 301 millions 810 mille 024 francs CFA, avec une contribution sous forme de prêt de la République populaire de Chine à environ 47 milliards 200 millions de francs CFA et les 5 milliards 101 millions 810 mille 024 francs CFA, au titre de la contrepartie nationale.  A terme, ce mécanisme va couvrir toutes les villes du Burkina Faso, selon le ministre Koné.

Au-delà de la sécurité intérieure, dira le Premier ministre, SMART BURKINA est un moyen à même de constituer une mine de preuves pour l’administration judiciaire.

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